« La costochondrite, souvent méconnue mais non moins impactante, se manifeste à travers une douleur thoracique déroutante, incitant à plonger dans la compréhension de cette condition souvent négligée. »

Une douleur vive au niveau du sternum peut être très anxiogène. Beaucoup de personnes pensent immédiatement au cœur ou aux poumons — et c’est normal : toute douleur thoracique mérite d’être prise au sérieux. La costochondrite fait partie des causes fréquentes et bénignes de douleur thoracique d’origine musculo-squelettique. Elle correspond à une inflammation (ou irritation) des cartilages costaux au niveau des jonctions costo-sternales, là où les côtes s’attachent au sternum.

La costochondrite peut apparaître après un effort, une toux prolongée, un mouvement brusque, un micro-traumatisme (sport, chute, accident mineur), ou encore dans un contexte de surcharge mécanique du thorax (travail physique, entraînement intensif, gestes répétitifs). Chez certaines personnes, une posture voûtée, une cage thoracique peu mobile ou des tensions respiratoires peuvent également entretenir la sensibilité locale.

Ce qui rend cette condition déroutante, c’est que ses symptômes peuvent ressembler à ceux d’autres problèmes (digestifs, respiratoires, parfois cardiaques). Typiquement, la douleur est localisée, souvent décrite comme une brûlure, une pression ou un “coup de couteau” près du sternum, et elle est souvent reproductible à la palpation (appuyer sur la zone déclenche la douleur). Elle peut aussi augmenter lors de la respiration profonde, de certains mouvements du tronc ou quand on lève les bras, ce qui peut limiter les activités quotidiennes.

L’enjeu principal est donc double : sécuriser (ne pas passer à côté d’une cause urgente) puis traiter efficacement la cause musculo-squelettique lorsque le diagnostic est posé. La prise en charge combine généralement des mesures de soulagement (repos relatif, chaleur/froid, antalgiques ou anti-inflammatoires selon avis médical) et une stratégie mécanique : améliorer la mobilité thoracique, réduire les tensions locales et corriger les facteurs déclenchants. Bien conduite, l’évolution est le plus souvent favorable.

Enfin, comprendre les facteurs qui favorisent la costochondrite — surcharge, posture, respiration, récupération insuffisante — aide aussi à prévenir les récidives et à reprendre les activités avec plus de confiance, sans alimenter la peur d’une douleur thoracique “mystérieuse”.

La costochondrite est une cause fréquente de douleur thoracique d’origine musculo-squelettique. Elle correspond à une inflammation ou une irritation des cartilages costaux, les structures souples qui relient les côtes au sternum à l’avant de la poitrine.

Ces zones de jonction, appelées articulations costo-sternales, permettent à la cage thoracique de bouger librement lors de la respiration. Lorsqu’elles sont soumises à des micro-traumatismes, des mouvements répétitifs, une toux persistante ou une surcharge mécanique, une réaction inflammatoire peut apparaître. Cela provoque une douleur localisée et une sensibilité au toucher près du sternum.

La douleur de la costochondrite est souvent décrite comme une pression, une brûlure ou une douleur vive à l’avant du thorax. Elle peut s’aggraver lorsque l’on appuie sur la zone, respire profondément, tousse ou bouge le haut du corps. Même si cette douleur peut être inquiétante, la costochondrite est généralement bénigne et transitoire.

Costochondrite, inflammation ou la côte rencontre le sternum

L’inflammation du cartilage costal peut irriter les terminaisons nerveuses situées autour de l’articulation costo-sternale. Cette irritation augmente la sensibilité locale et peut rendre la région douloureuse au moindre mouvement ou à la pression.

Dans la plupart des cas, cette réaction inflammatoire apparaît après :

  • un effort physique intense ou inhabituel
  • des mouvements répétitifs du thorax
  • une toux prolongée ou une infection respiratoire
  • un traumatisme mineur du thorax
  • des tensions posturales ou musculaires

Comprendre l’anatomie de la cage thoracique aide à mieux saisir l’origine de la douleur.

Les côtes
Les côtes forment une structure osseuse en forme de cage qui protège le cœur et les poumons. Les sept premières paires de côtes, appelées côtes vraies, sont directement reliées au sternum.

Les cartilages costaux
Ces structures cartilagineuses relient les côtes au sternum. Elles agissent comme des amortisseurs, permettant à la cage thoracique de s’élargir et de se contracter lors de la respiration.

Le sternum
Le sternum est l’os plat situé au centre de la poitrine. Il constitue le point d’ancrage des cartilages costaux et participe à la stabilité de la cage thoracique.

Les articulations costo-sternales
Ces articulations relient les cartilages costaux au sternum. Elles sont entourées d’une fine capsule et peuvent devenir sensibles ou inflammées lorsqu’elles sont soumises à un stress mécanique répété.

Lorsque ces structures sont irritées, l’organisme déclenche une réponse inflammatoire locale. Des médiateurs chimiques sont libérés, ce qui sensibilise les tissus et les nerfs voisins. Cette réaction explique la douleur et la sensibilité caractéristiques de la costochondrite.

La costochondrite provoque une douleur à l’avant de la poitrine, au niveau de la jonction entre les côtes et le sternum. Cette douleur est généralement d’origine musculo-squelettique et résulte d’une irritation ou d’une inflammation des cartilages costaux.

Bien que la costochondrite soit généralement bénigne, ses symptômes peuvent être inquiétants, car ils peuvent ressembler à ceux d’affections cardiaques ou pulmonaires. Pour cette raison, toute douleur thoracique nouvelle ou intense doit être évaluée par un professionnel de santé.

La douleur liée à la costochondrite est habituellement localisée près du sternum et peut être reproduite lorsque l’on appuie sur la zone sensible. Elle peut apparaître progressivement ou après un effort, une toux prolongée ou un mouvement brusque.

Chez certaines personnes, la douleur est légère et intermittente. Chez d’autres, elle peut devenir plus intense et limiter temporairement les mouvements du haut du corps ou la respiration profonde.

Symptômes les plus fréquents

Les signes cliniques observés dans la costochondrite incluent généralement :

  • Douleur thoracique localisée près du sternum, d’un côté ou des deux côtés de la poitrine
  • Sensibilité à la pression au niveau de la jonction entre la côte et le sternum
  • Douleur aggravée par le mouvement, notamment lors de la respiration profonde, de la toux ou de certains gestes du haut du corps
  • Sensation de pression ou de brûlure dans la région antérieure du thorax
  • Douleur déclenchée ou reproduite par la palpation de l’articulation costo-sternale

Dans certains cas, la douleur peut s’étendre vers la poitrine, l’épaule ou le dos. Lorsque la douleur suit le trajet d’une côte vers l’arrière du thorax, une névralgie intercostale (voir article) peut également être envisagée.

La costochondrite survient généralement lorsque le cartilage costal — le tissu qui relie les côtes au sternum — devient irrité ou enflammé. Dans de nombreux cas, il n’existe pas une seule cause identifiable, mais plutôt une combinaison de facteurs mécaniques et inflammatoires. Les micro-traumatismes de la cage thoracique représentent l’un des déclencheurs les plus fréquents. Un choc direct sur la poitrine, une chute, un accident ou même certains sports peuvent provoquer une irritation des articulations costo-sternales. Les mouvements répétitifs du haut du corps, comme soulever des charges lourdes, pratiquer des exercices intensifs ou effectuer des gestes professionnels sollicitant fortement les bras et les épaules, peuvent également exercer une contrainte excessive sur ces articulations. Dans d’autres cas, la costochondrite apparaît après une infection respiratoire accompagnée d’une toux persistante, car les mouvements répétés de la cage thoracique augmentent la pression sur les cartilages costaux. Certaines maladies inflammatoires telles que la polyarthrite rhumatoïde ou la spondylarthrite ankylosante peuvent aussi favoriser l’inflammation des articulations thoraciques. Des facteurs posturaux, comme une position voûtée prolongée ou un travail prolongé devant un ordinateur, peuvent créer des tensions musculaires et modifier la biomécanique des côtes. Enfin, certains éléments liés au mode de vie — notamment l’activité physique intense, le surpoids ou des variations hormonales comme celles observées pendant la grossesse — peuvent également augmenter la sensibilité des articulations costo-sternales. Dans la plupart des situations, la costochondrite résulte donc d’une surcharge mécanique de la cage thoracique associée à une réponse inflammatoire locale, plutôt que d’une cause unique clairement identifiable.

La costochondrite résulte d’une irritation ou d’une inflammation des cartilages costaux, les structures flexibles qui relient les côtes au sternum à l’avant de la poitrine. Ces cartilages jouent un rôle essentiel dans la mobilité de la cage thoracique, permettant aux côtes de s’élever et de s’abaisser lors de la respiration. Lorsqu’ils sont soumis à une surcharge mécanique, des microtraumatismes répétés ou une contrainte excessive, une réaction inflammatoire locale peut se développer.

Cette inflammation entraîne la libération de médiateurs chimiques inflammatoires, comme les cytokines et les prostaglandines, qui augmentent la sensibilité des tissus environnants. Les terminaisons nerveuses présentes autour des articulations costo-sternales deviennent alors plus réactives, ce qui amplifie la perception de la douleur. Cette sensibilisation locale explique pourquoi la douleur peut être déclenchée ou aggravée par des mouvements simples, comme respirer profondément, tousser ou appuyer sur la zone affectée.

Au fil du temps, l’inflammation peut également provoquer une augmentation du flux sanguin et une accumulation de fluides dans les tissus voisins, contribuant à la sensibilité et à l’inconfort ressentis par les patients. Dans la majorité des cas, ce processus reste localisé et transitoire, ce qui explique pourquoi la costochondrite est généralement considérée comme une affection bénigne. Cependant, lorsque l’irritation mécanique persiste — par exemple en raison de mouvements répétitifs, de tensions musculaires ou d’une mauvaise biomécanique thoracique — l’inflammation peut se prolonger et maintenir la douleur pendant plusieurs semaines.

En résumé, la costochondrite correspond principalement à une réaction inflammatoire locale du cartilage costal et des tissus environnants, déclenchée par un stress mécanique ou une irritation répétée des articulations de la cage thoracique.

Le diagnostic de la costochondrite repose principalement sur l’évaluation clinique et l’exclusion d’autres causes de douleur thoracique. Étant donné que certaines affections cardiaques ou pulmonaires peuvent également provoquer une douleur dans la poitrine, il est essentiel de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une urgence médicale.

Lors de la consultation, le professionnel de santé commence généralement par une anamnèse détaillée, en explorant les caractéristiques de la douleur : localisation, intensité, durée, facteurs aggravants et contexte d’apparition.

Dans la costochondrite, la douleur est le plus souvent localisée à l’avant du thorax, près du sternum, et peut être aggravée par la respiration profonde, la toux ou certains mouvements du haut du corps.

L’examen physique constitue une étape clé du diagnostic. Une caractéristique typique est que la douleur peut être reproduite par la pression exercée sur la jonction entre la côte et le sternum.

Dans certains cas, des examens complémentaires peuvent être prescrits afin d’écarter d’autres causes de douleur thoracique. Ceux-ci peuvent inclure :

  • un électrocardiogramme (ECG)
  • une radiographie thoracique
  • des analyses sanguines
  • parfois une imagerie plus approfondie selon le contexte

Ces examens ne permettent généralement pas de confirmer directement la costochondrite, mais ils sont utiles pour exclure des conditions plus graves, notamment cardiaques ou pulmonaires.

Une fois ces causes écartées et lorsque l’examen clinique est compatible, le diagnostic de costochondrite peut être posé.

Importance du Diagnostic Différentiel avec d’Autres Pathologies

L’une des étapes les plus critiques dans le diagnostic de la costochondrite est le diagnostic différentiel, qui consiste à exclure des pathologies présentant des symptômes similaires. Parmi les principales affections à considérer, on retrouve :

  • Infarctus du myocarde : Une douleur thoracique irradiant vers le bras gauche, la mâchoire ou le dos nécessite une évaluation rapide pour exclure une crise cardiaque.
  • Péricardite : L’inflammation du péricarde peut provoquer une douleur thoracique aggravée par la respiration profonde, similaire à celle de la costochondrite.
  • Reflux gastro-œsophagien (RGO) : Les brûlures d’estomac et les douleurs thoraciques liées au reflux acide peuvent être confondues avec la costochondrite.
  • Syndrome de Tietze : Bien que similaire à la costochondrite, ce syndrome est souvent accompagné d’un gonflement visible au niveau des articulations costo-chondrales.
  • Troubles musculo-squelettiques : Des pathologies comme la fibromyalgie ou les névralgies intercostales peuvent également provoquer des douleurs thoraciques persistantes.
  • Névralgie intercostale : Certaines douleurs thoraciques ne viennent pas du cartilage, mais d’une irritation nerveuse entre les côtes. Si la douleur suit une côte comme une “ceinture” et augmente à la toux ou à la respiration, pensez aussi à la Névralgie Intercostal (voir l’article).

Le diagnostic différentiel est donc essentiel pour éviter les erreurs de diagnostic et orienter les patients vers une prise en charge adaptée. En combinant une anamnèse minutieuse, un examen clinique rigoureux, des examens d’imagerie ciblés et des analyses biologiques appropriées, les cliniciens peuvent poser un diagnostic fiable de la costochondrite tout en excluant des conditions médicales plus graves.

Dans la costochondrite, la prise en charge vise à réduire la douleur, améliorer la mobilité de la cage thoracique et corriger les contraintes mécaniques qui entretiennent l’irritation des articulations costo-sternales. Une fois les causes graves de douleur thoracique exclues, l’ostéopathie peut constituer une approche complémentaire utile dans la gestion des douleurs musculo-squelettiques du thorax.

L’évaluation ostéopathique commence par une analyse globale de la mobilité du thorax et du rachis dorsal. Le praticien examine notamment la mobilité des côtes, du sternum et des vertèbres thoraciques, ainsi que les tensions musculaires pouvant influencer la mécanique respiratoire. Les régions fréquemment évaluées incluent les premières côtes, les articulations costo-vertébrales, le rachis thoracique supérieur (T1 à T5) et les muscles respiratoires comme les intercostaux, les pectoraux et le diaphragme.

Certaines restrictions de mobilité dans ces structures peuvent modifier la dynamique de la cage thoracique et augmenter les contraintes sur les articulations costo-sternales, ce qui peut entretenir la douleur. L’objectif du traitement est donc de restaurer une meilleure mobilité thoracique et de réduire les tensions mécaniques locales.

Les techniques ostéopathiques utilisées sont généralement douces et progressives. Elles peuvent inclure des mobilisations articulaires des côtes et du rachis thoracique, des techniques myofasciales visant à relâcher les tensions musculaires du thorax et des épaules, ainsi que des techniques respiratoires destinées à améliorer la mobilité de la cage thoracique.

Le traitement peut également s’intéresser à des régions fonctionnellement liées, comme la colonne cervicale, la ceinture scapulaire ou le diaphragme, car ces structures participent à l’équilibre global du thorax et de la respiration.

En complément du traitement manuel, l’ostéopathe peut proposer des conseils posturaux, des exercices de mobilité thoracique et des stratégies respiratoires afin de réduire les contraintes sur les articulations costo-sternales et prévenir les récidives.

Il est important de noter que les techniques manipulatives doivent être utilisées avec prudence en présence d’inflammation aiguë ou de certaines conditions médicales comme les fractures costales ou l’ostéoporose avancée. Une évaluation clinique complète permet de déterminer l’approche la plus appropriée pour chaque patient.

Dans la plupart des cas, une prise en charge adaptée associant traitement manuel, conseils posturaux et exercices ciblés peut contribuer à réduire la douleur et améliorer progressivement la fonction de la cage thoracique.

Dans la majorité des cas, la costochondrite s’améliore progressivement avec des mesures de soulagement simples visant à réduire l’inflammation et la contrainte mécanique sur la cage thoracique.

Le repos relatif est souvent recommandé au début. Réduire temporairement les activités qui sollicitent fortement le thorax — comme les mouvements répétitifs du haut du corps ou le soulèvement de charges — peut permettre aux tissus irrités de récupérer.

L’application de chaleur ou de froid sur la zone douloureuse peut également aider. La chaleur peut détendre les muscles thoraciques, tandis que le froid peut réduire l’inflammation locale.

Les analgésiques en vente libre, comme le paracétamol, peuvent être utilisés pour soulager la douleur. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), comme l’ibuprofène, peuvent également être recommandés dans certains cas. Il est toutefois important de suivre les conseils d’un professionnel de santé avant de les utiliser.

Une bonne posture peut également contribuer à diminuer les contraintes sur les articulations costo-sternales. Maintenir les épaules détendues et éviter une position voûtée prolongée peut aider à réduire les tensions thoraciques.

Les exercices de respiration profonde peuvent aussi être bénéfiques pour maintenir la mobilité de la cage thoracique et limiter la raideur musculaire.

Même si le repos est important, une activité physique légère, comme la marche, peut aider à maintenir la mobilité et favoriser la récupération.

Si la douleur persiste, s’aggrave ou s’accompagne d’autres symptômes inhabituels, une évaluation médicale est recommandée.

La prévention de la costochondrite repose principalement sur la réduction des contraintes mécaniques exercées sur la cage thoracique et le maintien d’une bonne santé musculo-squelettique. Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’éviter complètement cette condition, certaines habitudes quotidiennes peuvent contribuer à diminuer le risque d’irritation des articulations costo-sternales.

L’un des éléments les plus importants est le maintien d’une posture adéquate. Une position voûtée prolongée, fréquente lors du travail devant un ordinateur ou de l’utilisation d’appareils mobiles, peut modifier la biomécanique du thorax et augmenter les tensions au niveau des côtes et du sternum. Adopter une posture plus droite, avec les épaules détendues et le thorax ouvert, permet de répartir plus harmonieusement les forces mécaniques sur la cage thoracique.

L’échauffement avant l’activité physique est également essentiel. Avant de pratiquer un sport ou un exercice sollicitant le haut du corps, il est recommandé de préparer progressivement les muscles et les articulations. Des mouvements d’étirement doux et des exercices de mobilité thoracique peuvent aider à réduire le risque de surcharge des cartilages costaux.

Il est aussi conseillé d’éviter les mouvements répétitifs ou les efforts excessifs du haut du corps, surtout lorsque les muscles sont fatigués. Lorsque cela est possible, alterner les tâches physiques et prendre des pauses régulières peut diminuer la pression exercée sur les articulations thoraciques.

Le renforcement des muscles du dos et de la ceinture scapulaire peut également contribuer à une meilleure stabilité du thorax. Une musculature équilibrée aide à soutenir la cage thoracique et à réduire les contraintes sur les structures articulaires.

La gestion des infections respiratoires joue aussi un rôle dans la prévention. Une toux persistante peut solliciter fortement les côtes et les cartilages costaux. Traiter rapidement les infections respiratoires et éviter les irritants respiratoires peut ainsi limiter les contraintes répétées sur la cage thoracique.

Enfin, maintenir un mode de vie globalement sain, incluant une activité physique régulière et un poids corporel équilibré, peut réduire les contraintes mécaniques sur les articulations thoraciques et favoriser une meilleure résilience des tissus.

Adopter ces pratiques au quotidien peut aider à préserver la mobilité et l’équilibre de la cage thoracique, tout en diminuant le risque d’irritation des cartilages costaux.

Voici quelques étirements qui pourraient être envisagés, mais ils doivent être effectués avec précaution et sans provoquer de douleur intense :

Liste

Exercices de Respiration Profonde :

  • Description : La respiration profonde peut aider à relâcher les tensions dans la région thoracique.
  • Exécution : Assis ou allongé, inspirez profondément par le nez, en remplissant les poumons. Expirez lentement par la bouche. Répétez plusieurs fois.

Étirement du Muscle Pectoral :

  • Description : Étirer les muscles pectoraux peut soulager la tension autour du cartilage costal.
  • Exécution : Placez votre main sur un cadre de porte à la hauteur de l’épaule. Tournez votre corps dans la direction opposée jusqu’à ressentir un étirement doux.

Rotation du Tronc Debout :

  • Description : Améliore la mobilité de la colonne vertébrale et peut soulager les tensions.
  • Exécution : Debout, croisez les bras sur la poitrine. Tournez doucement le haut du corps d’un côté à l’autre.

Exercices d’Élévation des Bras :

  • Description : Renforcez les muscles du haut du dos pour stabiliser la région thoracique.
  • Exécution : Avec des haltères légers, levez les bras sur les côtés, puis vers l’avant. Maintenez le contrôle du mouvement.

Étirement du Dos Assis :

  • Description : Cible les muscles du dos et peut aider à relâcher la tension.
  • Exécution : Asseyez-vous, croisez les jambes. Tournez le haut du corps vers la droite, en utilisant le bras gauche pour une légère pression.

Exercices de Posture :

  • Description : Améliorer la posture peut réduire la pression sur le cartilage costal.
  • Exécution : Engagez vos muscles abdominaux pour soutenir le tronc. Évitez de vous affaisser en position assise.

Étirement du Muscle Trapèze :

  • Description : Cible les muscles entre les omoplates, soulageant la tension dans le haut du dos.
  • Exécution : Abaissez votre oreille droite vers votre épaule droite, en utilisant votre main gauche pour appliquer une légère pression.

Conseils Importants :

  • Consultez toujours un professionnel de la santé avant de commencer un nouveau programme d’exercices, surtout en cas de douleur.
  • Écoutez votre corps. Si un exercice provoque de la douleur, arrêtez immédiatement.

L’inclusion de ces exercices dans votre routine peut contribuer à soulager les symptômes de la costochondrite. Cependant, il est crucial de personnaliser votre programme en fonction de votre situation individuelle avec l’aide d’un professionnel de la santé.

Assurez-vous d’effectuer ces étirements avec douceur, en évitant tout mouvement qui provoque une douleur intense.

Conseils Importants :

  • Consultez toujours un professionnel de la santé avant de commencer un nouveau programme d’exercices, surtout en cas de douleur. Écoutez votre corps. Si un exercice provoque de la douleur, arrêtez immédiatement. L’inclusion de ces exercices dans votre routine peut contribuer à soulager les symptômes de la costochondrite. Cependant, il est crucial de personnaliser votre programme en fonction de votre situation individuelle avec l’aide d’un professionnel de la santé. Assurez-vous d’effectuer ces étirements avec douceur, en évitant tout mouvement qui provoque une douleur intense.

La costochondrite est une condition médicale qui peut avoir un impact significatif sur la vie quotidienne de ceux qui en souffrent. Au fil de ce texte, nous avons exploré les aspects clés de la costochondrite, de ses symptômes à ses causes, en passant par les méthodes de diagnostic et de traitement.

Il est crucial de comprendre que la sensibilisation à la costochondrite est essentielle. Cette affection, bien que parfois méconnue, peut causer une gêne importante et affecter la qualité de vie des individus touchés. En mettant en lumière les symptômes spécifiques et en fournissant des informations sur les méthodes de diagnostic, nous espérons avoir contribué à une meilleure compréhension de cette condition.

L’importance de la recherche dans le domaine de la costochondrite ne peut être surestimée. Alors que nous continuons à découvrir davantage sur les mécanismes sous-jacents de cette maladie, nous ouvrons la voie à des traitements plus efficaces et à une meilleure gestion des symptômes. Encourageons le soutien financier pour la recherche et plaidons pour une reconnaissance accrue de la costochondrite au sein de la communauté médicale.

À ceux qui vivent avec la costochondrite, nous adressons notre soutien et notre empathie. Cherchez un soutien médical et social, partagez vos expériences pour contribuer à une meilleure compréhension de cette condition. Rappelez-vous que, bien que la route puisse être difficile, de nombreux individus retrouvent une qualité de vie normale avec le temps et les traitements appropriés.

En conclusion, la costochondrite, bien que parfois sous-estimée, mérite une attention particulière. En sensibilisant davantage et en soutenant la recherche, nous pouvons espérer améliorer les perspectives pour ceux qui sont touchés par cette condition, et peut-être, un jour, trouver des solutions plus efficaces pour la prévention et le traitement.

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